« Finishers or not finishers, Bordeaux-Paris, 618 kms d’émotions » par Pauline CHAPU

Osons les defisFinishers or not finishers ?

Bordeaux-Paris, 618 kms d’émotions.

 

 

Chapitre 1 : l’intégration. 1

 C’est un vendredi, le 30 mai 2014 plus précisément. Pierre nous attend, désespérément, pour partager un repas en notre compagnie, sûrement légèrement anxieux de rencontrer le groupe. Et pourtant, c’est comme s’il était présent depuis les débuts de l’association. Pierre est enjoué et très sociable, nous avons pu partager un joli moment de convivialité en toute simplicité réunissant ainsi une partie de nos cyclistes du lendemain :  Bernard, Louis, Samuel, Jean-Paul et Pierre.

 

2Chapitre 2 : le départ.

 

  Le départ est donné à 10h, ce samedi 31 mai 2014, au quai de Queyries à Bordeaux, mais avant cela, nous devions reformer notre petite équipe. Il y a donc en plus des 5 prénoms précédemment cités : Didier, Michel, Thierry, Patrice et Alain.  Pour les booster, le président de l’association a décidé de dire un petit mot. Jean-Paul  ne va pas passer par quatre chemins, il veut leur mettre la pression et les mettre en garde. 2 2Le Tour de France des forçats était une chose, le Bordeaux-Paris en sera une autre.

Sur la ligne de départ, la tension est à son comble. Vont-ils parvenir au bout de ce défi ?

 

3 1Chapitre 3 : les ravitaillements.

 

  La Roche Chalais, est le premier ravitaillement. Nos 10 cyclistes ont donc parcouru 73 kms, les sourires sont encore présents sur tous les visages.

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Montbron, 152 kms de fait, trop facile ? Non pas vraiment puisque Louis et Didier ont abandonné… Louis n’avait plus la force de continuer souffrant de douleurs au niveau des jambes. Didier, lui, avait de terribles crampes aux mollets et cuisses.

 

229 kms en arrivant à l’Isle Jourdain, et deux nouveaux abandons ! : Samuel et Jean-Paul. Samuel avait des douleurs au dos liées aux différentes opérations dues à sa maladie (voir article) . Jean-Paul, lui, avait eu un épanchement au genou en allant courir la semaine passée.

 

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Martizay  est une étape phare de l’épreuve, l’équipe a parcouru 311 kms et va pouvoir enfin manger un repas chaud. J’en ai profité pour passer des petits messages de la famille et des amis de nos coureurs. Je vois que ça les motive, surtout que la nuit vient de tomber…

  Romorantin-Lanthenay  et  ses 404 kms de réalisés. La fatigue se fait sentir auprès de nos cyclistes comme auprès de nos accompagnateurs. Rouler quand il fait nuit est une chose mais cela reste compliqué moralement.

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En attendant que nos 10 participants arrivent au bout de ces 472 kms, quelques accompagnateurs  se reposent tranquillement à Saint Laurent des bois. Et en arrivant au ravitaillement, Bernard effectue une micro-sieste. Le jour commence à se lever…

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Auneau est l’avant dernier ravitaillement, et cela n’est pas une mince affaire que d’arriver à ces 563 kms, mais heureusement Esther est là pour soulager les jambes de nos coureurs en leur faisant quelques massages, notamment à Pierre et Bernard.

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4Chapitre 4 : Arrivée émouvante.

 

  L’arrivée se trouve à St Quentin en Yvelines, au vélodrome plus précisément.

 

 

618 kms d’effectués, et surtout 27h de selle pour nos finishers : Bernard, Patrice, Alain, Thierry, Pierre, et Michel, le parrain de cette épreuve. Ils sont émus et fiers de leur exploit. Nous étions près d’eux, nous étions fiers de ces valeureux finishers. 4 2L’émotion est à son comble, des larmes de joies coulent. On ne pouvait pas en douter, ils ont terminé ce défi pour l’association.

Une seule phrase trône alors dans les esprits : «  pour Osons les Défis, la cotisation est petite, mais les valeurs sont grandes ».

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Article écrit par Pauline Chapu.

 

 

 

 

 

 

 

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